Oral - Emeline KOUASSI

La littérature guinéo-équatorienne écrite au féminin : entre transgression et subversion

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La littérature guinéo-équatorienne écrite au féminin : entre transgression et subversion

Mots clés : Littérature guinéo-équatorienne, Études genre, Analyse du discours, Post-colonialisme.

Résumé :
La littérature guinéo-équatorienne est marquée par l’éveil des consciences, car à l’époque actuelle de nombreuses femmes africaines sont toujours engluées sous le poids de la tradition ou encore de la religion (chrétienne ou musulmane). Partant de l’oeuvre romanesque étudiée en Master 2, à savoir Ekomo (1985) de l’écrivaine guinéo-équatorienne María Nsue Angüe qui a présenté la religion comme salvatrice face aux traditions et au système patriarcal, je cherche à identifier et à analyser les stratégies de négociations mises en place par les écrivaines guinéo-équatoriennes du XXIe pour dénaturaliser la tradition et la religion, et à montrer comment elles se servent de la littérature pour défier les normes patriarcales. Le champ littéraire se présente comme un espace de conflit entre le positionnement des autrices face à des situations d’injustice flagrante, qui sont des discours hégémoniques qui tendent à renforcer les institutions patriarcales. À travers leurs prises de positions il s’agira de rendre visible la manière dont les autrices se désolidarisent d’avec les rapports hiérarchiques en place, et se créer un champ de possibilité à travers un discours littéraire susceptible de dire le monde, de le juger et de le qualifier.

Dawoulé Eméline KOUASSI, Michèle SORIANO, Justo BOLEKIA BOLEKÁ
Centre d’Études Ibériques et Ibéro-américaines (CEIIBA), Université de Toulouse Jean Jaurès
emelinekouassi@yahoo.fr

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Mise à jour le 5 novembre 2020